Immeubles d'habitation

Le logement et l’épidémie, plusieurs équations

Le logement et l’épidémie, plusieurs équations

Conséquences de la pandémie sur le logement.

La durée du confinement dépendra de l’évolution de la maladie, et donc du respect du confinement. Cependant une crise du logement est inéluctable à différents degrés. Tout d’abord, les ménages qui, selon la durée du confinement,  ne pourront plus assumer leurs obligations financières. il s’agit du paiement des loyers et des remboursement des crédits. Le rôle des banques va être important dans la reprise des marchés immobiliers après la crise, mais aussi maintenant face aux crédits immobiliers. Vont-elles jouer le jeu et accepter une modulation ou un report des échéances ? Les propriétaires vont-ils faire un geste envers leurs locataires ? Le pays vivant au ralenti, les transactions immobilières vont être bloquées ou fortement ralenties. Depuis un décret du 4 avril 2020, les notaires peuvent faire des signatures d’acte à distance. Certaines visites de logements se font déjà en virtuel.

En attendant la reprise.

Une action concrète a été mise en place par l’état et plusieurs acteurs de  l’immobilier pour loger des personnes sans domicile fixe. L’Etat a réquisitionné des places dans des hôtels en France. Ce sont 5 700 place supplémentaires qui sont proposées pour ces populations fragiles.
La plateforme Appart solidaire avec l’aide du gouvernement a permis la mise en place de logements à la disposition des personnels soignants. Ceux-ci sont fortement mobilisés par l’épidémie et rencontrent des difficultés suite à la baisse de transport. Ce qui a entraîné un besoin d’hébergement de proximité. D’autres solutions d’hébergements temporaires voient le jour, avec Nexity et Accor.

Vous êtes locataire ?

Vous n’êtes pas en mesure de payer votre loyer à la fin du mois, vous pouvez vous mettre  directement en contact avec votre propriétaire ou contacter l’ADIL. Des reports d’échéance de paiement, loyer, électricité, gaz sont prévus, le retard de ces paiements ne pouvant pas occasionner de pénalités suite à l’ordonnance du 12 mars 2020. La trêve hivernale est d’ailleurs prolongée jusqu’à fin mai.
La pierre est et restera une valeur refuge. Il ne faut pas négliger une baisse des prix ou un recul des acquisitions suite à la durée du confinement, ou la baisse de la situation économique des acheteurs. Cela dépendra aussi de la réaction des banques.

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