Le ministre de l’éducation nationale prône la continuité pédagogique. Est-ce facile à appliquer en cas de confinement ?

« Le système D » prévaut entre le e-learning, supports numériques ou visio-conférences ou encore l’enseignement à distance avec le CNED. Celui-ci a rendu son accès gratuit. L’idée est de faire travailler les enfants mais aussi de garder le contact avec ses familles durant ce confinement à durée est indéterminée.

 

Plusieurs professeurs n’ont aucune nouvelle d’une partie des élèves de leur classes : décrochage dans certaines familles faute de temps, certains parents sont eux-mêmes en télé-travail, manque de matériel ou problème de connexion.

Les professeurs regrettent le manque d’interaction avec les élèves, il est difficile de faire cours dans ces conditions d’autant qu’ils ne sont pas formés pour donner des cours à distance. Autre point important : tout s’est fait rapidement, ils ont dû s’adapter dans un temps très court. Entre Zoom, meeting et Discord, les professeurs ont trouvé des moyens alternatifs pour continuer à enseigner.

 

Pour les professeurs, c’est aussi un surcroît de travail : ils doivent adapter leur enseignement mais aussi répondre aux questions des élèves et surtout les rassurer dans ce contexte sur l’année scolaire mais aussi tout simplement sur l’avenir. Les enseignants désemparés, sont en colère contre l’éducation nationale jugeant ce travail chronophage.

En parallèle, certaines écoles sont restées ouvertes pour accueillir les enfants des personnels soignants, des professeurs se sont portés volontaires mais doivent se relayer pour éviter des expositions trop longues. L’objectif du gouvernement étant bien entendu de faire en sorte que la fermeture des écoles ne portent pas préjudice aux personnels soignants. Ceux-ci peuvent bénéficier de ce moyen de garde, faute de solution alternative, si cela leur convient.

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